
Des enquêtes montrent que les jeunes filles réussissent mieux scolairement que les garçons (Voir L’égalité entre les femmes et les hommes : chiffres clés, Ministère Délégué à la Cohésion Sociale et à la Parité).
Pourtant, en ce qui concerne l’orientation scolaire, voici ce que rencontrent encore trop souvent les jeunes filles :
Une discrimination sexuelle effective au sein de certaines entreprises en matière de salaire et d’emplois à responsabilités.
Par conséquent, le corps social dans son ensemble (enseignants, parents, enfants eux-mêmes), a tendance à projeter ses jeunes filles dans un avenir qui ressemble plus à hier qu’à une redistribution des parcours de qualification.
Autre obstacle, les filles manquent de confiance en elles ou d’individualisme(au sens positif du terme) ou pêchent par altruisme...
Il arrive fréquemment que les jeunes filles s’interdisent d’elles-mêmes l’accès à la filière scientifique (S) étant persuadées qu’elles auront des difficultés à être à niveau. Leurs homologues garçons n’ont pas ces complexes à niveau égal.
Les femmes ont, d’une façon générale, moins confiance en elles que les hommes d’après l’Observatoire de la société française de l’UIMM. Même si c’est moins le cas chez les filles issues des générations les plus récentes.
On valorise l’équilibre de vie lorsqu’on évoque le futur métier d’une jeune fille alors qu’on encourage les garçons à se diriger vers des filières valorisées afin qu’ils gagnent bien leur vie. Les jeunes filles intériorisent ces choix de vie.